Nara & Osaka

La pluie s’est arrêtée pendant la nuit et on prend tôt la direction du Todai-ji dans le grand parc de Nara. Il y a encore beaucoup d’écoliers, des centaines! Et des cerfs!

Todai-ji est l’attaction principale de Nara. Ce temple fut construit pendant la période Nara (lorsque la ville était la capitale) en 752 comme temple dirigeant des temples bouddhistes provinciaux du Japon. Le bâtiment principal est la plus grande structure en bois au monde. On l’a déjà dit pour un autre temple à Kyoto, mais il doit y avoir erreur, en voyant Todai-ji, il n’y aucun doute qu’il gagne le match. 57 mètres de long, 50 mètres de large et 48 mètres de haut, le bâtiment reconstruit deux fois (1692 la dernière fois) est pourtant 33% plus petit qu’à l’origine. Deux énormes pagodes de plus de cent mètres de haut n’ont elles malheureusement pas été reconstruites. 112 589 tuiles recouvrent le toit.

Le clou de la visite se cache à l’intérieur du temple: le Daibutsu (grand Bouddha). Faites de bronze la statue date aussi de la dernière reconstruction (à part les genou et une partie du lotus). Pour vous donner une idée de la taille, les oreilles mesurent 2,54 mètres de haut, la tête fait 5,33 mètres, les yeux 1 mètres et les narines 50 cm. Sa hauteur totale est de 15 mètres pour un poids de 500 tonnes. Sur la fleur de lotus du piédestal des gravures illustrent des scènes bouddhiques. Le bouddha original était bien plus détaillé. D’autres statues, plaquées or ou en bois sont disposées dans le grand hall. Mais une autre attraction leur fait de l’ombre : un pilier avec un trou de la taille d’une narine du Daibutsu. Si une personne peut passer dans le trou, alors elle a une place garantie au paradis. Les écoles font la queue pour y passer, et les profs poussent les élèves à travers le trou.

;

Le Nigatsu-dō est un sous-complexe au sein de Todai-ji. Construit en 752, reconstruit en 1669 il est l’un des lieux culturels les plus importants du pays, il abrite des bouddhas secrets, qui ne sont donc pas exposés au public. Mais ce qui est remarquable ce sont les nombreuses lanternes. Et en allant au sanctuaire Kasuga, il y en a encore plus. 1 800 lanternes de pierres bordent l’enceinte du sanctuaire et un millier de lanternes en métal sont suspendues aux avants-toits de ses corridors. Ce sanctuaire shinto a été établi en 768 et fut reconstruit tous les vingt ans jusqu’au 19e siècle comme le voulait la tradition. Lorsque nous y passons il y a une cérémonie traditionnelle, mais on en sait pas plus. Voici tout ce que l’on peut vous montrer dans la vidéo ci dessous. Écoutez la musique et regarder à l’arrière plan les silhouette de costumes traditionnels.

Dans le parc on achète quelques biscuits pour les cerfs, il y a des jeunes peureux et des adultes habitués aux touristes. Ils nous tirent les vêtements pour avoir du biscuit.

Le temple suivant est au centre de la ville. Appelé Kofuku-ji, ce temple a été transféré depuis Kyoto en 710. À l’origine il y avait 175 bâtiments, mais encore une fois, les feux et guerres n’ont laissé debout qu’une douzaine d’entres eux. La deuxième pagode la plus haute du Japon, à quelques centimètres moins hautes que To-ji à Kyoto, a été construite en 1426.

En début d’après-midi on part pour notre dernière étape, Osaka. On rejoint notre auberge dans le quartier le plus populaire de la ville, Dontonbori. On y voit se que l’on imaginait de Tokyo, des magasins et des enseignes de partout, et des gens très funky (cheveux décolorés et semelles compensés principalement). La rue principale est une très longue rue marchande et couverte, l’endroit le plus touristique est où cette rue passe au dessus du canal Dontonbori. C’est ici qu’il y a toutes les enseignes, et à Osaka il ne font pas les choses à moitié, crabe, dumplings, vache, sushi chef… tout est énorme, et chaque restaurant à ses plats reproduits en plastique à son entrée. Il y a plusieurs spécialités à Osaka, dont les boules de poulpe, mais nous on va gouter les pancakes salés. Préparés puis servis sur une plaque, ils se coupent et se mangent à l’aide d’une petite spatule.  Ils sont délicieux et nous changent des plats habituels japonais.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *